Home > French > Continuers Course > The Individual > Personal Identity > Personal identity: sample listening tasks
Salut, Olivia. Merci pour la cassette. L'interview avec le compositeur australien Schulthorpe, c'était si bien que je l'ai passée à mon prof de musique. Mon prof parle assez bien l'anglais et tu sais comme moi, il a trouvé la musique inspirée de la brousse australienne, très originale et vraiment relaxante. Pour moi, c'était juste ce qu'il me fallait pour me faire oublier mes problèmes. Tu vois, en ce moment, je suis un peu malheureuse. J'ai rencontré Pascal, un garçon génial. Il a dix-huit ans et il est beau et il est en terminale dans le même lycée que moi. C'est chouette parce qu'on peut se voir tous les jours, mais tu peux pas t'imaginer à quel point il peut être jaloux. Sans trop exagérer, je me sens comme en prison quand je suis au lycée. Je n'ai pas le droit de discuter avec quelqu'un d'autre que lui. Si un copain ou une copine vient me parler, il me fait la tête toute la journée. Il ne me laisse aucune liberté. Même le week-end, il n'aime pas que je sorte avec mes copines. Je lui ai parlé de son excès de jalousie, mais rien à faire. Il est toujours aussi jaloux et aussi possessif. Je l'aime bien mais j'aime aussi ma liberté. T'as une idée de ce que je devrais faire? Téléphone-moi vite ou envoie-moi une autre cassette. Ça me ferait plaisir. Je t'embrasse. A bientôt!
L'enquêteur: Marcel, est-ce que tu fais quelque chose de spécial pour avoir de la chance pendant les examens?
Marcel: Non, pas vraiment . Je n'y crois pas tellement à la chance. En principe, j'étudie énormément et je fais beaucoup de révision sérieuse. Et puis, je ne me couche jamais tard la veille d'un examen.
L'enquêteur: Merci, Marcel. Et toi, Jacqueline, est-ce que tu fais quelque chose de spécial pour avoir de la chance pendant les examens?
Jacqueline: Ah oui, certainement. Moi, avant de passer un examen, j'embrasse mon médaillon, je fais une bise à ce petit coeur que vous voyez là à mon cou, en espérant que ça me porte bonheur. Moi, j'y crois beaucoup à la chance. Mais ça ne marche pas toujours...
L'enquêteur: Dommage. Et toi, Sébastien est-ce que tu fais quelque chose de spécial pour avoir de la chance pendant les examens?
Sébastien: Oh, oui. Moi, vous savez, je crois vraiment que le numéro 7 est un chiffre porte-bonheur. Tous les soirs de la semaine qui précède mon premier examen, je me couche exactement à minuit pour pouvoir dormir sept heures par nuit. Je me réveille donc tous les matins à sept heures. La veille d'un examen je révise toutes les pages 7 de mes manuels. Je sais, c'est un peu dingue, mais ça m'aide à ne pas m'énerver.
Marie-Ange: Moi, je m'appelle Marie-Ange et je suis née en France, dans un petit village près de Toulouse mais je vis maintenant à la Réunion, à St-Paul. Mon père est professeur et quand j'avais onze ans, il avait demandé d'être muté à la Réunion. Toute la famille a déménagé. Moi, mon père, ma mère, mon petit frère, et même le chat!
Professeur: C'était dur de quitter tes amis?
Marie-Ange: Ça oui. Très dur. Je me souviens de mon état émotionel: très excité et un peu anxieux. Je voulais partir tout de suite vers ce nouveau monde mais en prenant tout ce que j'avais déjà avec moi, surtout mes amis.
Professeur: Tu les vois toujours, tes amis en France?
Marie-Ange: Oui, finalement je n'ai pas perdu contact avec eux. On se retrouve chaque année en France. On y retourne en septembre pour voir la famille à Toulouse. D'ailleurs ils sont venus me rendre visite à St-Paul, au moins trois fois. Vous savez, on n'en a que pour douze heures si on veut aller en France. Le trajet est relativement vite fait.
Professeur: Pourquoi êtes-vous partis vers la Réunion?
Marie-Ange: A cause de mes parents. Ils sont profs tous les deux, nés à Madagascar. Ils avaient toujours voulu que nous, les enfants, ayons, l'expérience de la vie à l'étranger. Moi, qui suis assez aventurière de nature, j'avais très envie de découvrir ce pays. Ils m'en avaient beaucoup parlé et j'avais lu pas mal de bouquins à propos de l'île. Et je dois reconnaitre que l'idée de vivre sur un volcan me semblait plutôt hallucinante.