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Reporter: Je vous rappelle, chers auditeurs, que notre invité spécial aujourd'hui est Monsieur Claude Giron, grand couturier français et président directeur général d'une célèbre chaine de boutiques de prêt-à-porter. Monsieur Giron, vos boutiques sont célèbres pour la variété et la qualité des vêtements que l'on y trouve. Comment vous inspirez-vous? Qu'est-ce qui vous guide dans vos choix?
Monsieur Giron: Eh bien, parmi les gens qui entrent dans nos boutiques, il y a tout une grande diversité. C'est pourquoi notre gamme de choix va du plus classique au plus extravagant. On cherche à ce que chaque client se sente tenté par quelque chose. On vise quand même une clientèle relativement jeune.
Reporter: Ce sont en principe des vêtements plus décontractés, donc?
Monsieur Giron: Oui, c'est exact. Pour plaire aux jeunes, il faut créer des vêtements confortables mais qui offrent quand même une certaine originalité. Le pantalon de jean, par exemple, mais cette fois-ci assorti à des chemises de tous genres et de toutes les couleurs. D'ailleurs, c'est le grand cri cet été. Il y a aussi des ensembles assez excentriques aux couleurs très vives; par contre, il y en a d'autres qui sont beaucoup plus sobres, taillés de façon classique.
Reporter: Qu'est-ce que vous pensez retenir de l'Australie?
Monsieur Giron: Surtout les couleurs chaudes de votre terre et de votre ciel.
Reporter: Vos clients vont les voir prochainement?
Monsieur Giron: C'est sûr que j'en parlerai avec mes stylistes à mon retour.
Reporter: Monsieur Giron, je vous remercie.
J'ai travaillé à Paris pendant un an dans une maison de couture. Tous les matins, j'allais au travail à vélo. Ainsi, j'économisais environ 300 euros par an d'abonnement en salle de gym, et 60 euros par mois de carte NaviGO. A Paris, il n'y avait pas encore beaucoup de pistes cyclables mais je faisais quand même, en moyenne, huit kilomètres par jour à vélo. Il y avait peu de risque d'être victime d'un accrochage car, dans le centre ville, les voitures roulent en général avec une vitesse modérée. Et puis, pour éviter d'avoir un accident, je prenais toujours le même chemin pour aller travailler et je connaissais bien les coins dangereux sur ma route. Pour réduire la pollution dans nos villes, il serait préférable qu'on se déplace tous à vélo. On serait en meilleure santé, on détruirait moins l'environnement et on ferait plus d'économies. Vous n'êtes pas d'accord?
Denise: Ah, salut ma belle. Comment vas-tu?
Josiane: Ça va et toi? Et ton mari?
Denise: Ça va. Nicolas n'est pas là en ce moment. Il est parti chez sa mère à Nice pour une semaine.
Josiane: Dis donc, Denise. Ça fait au moins quinze jours qu'on t'a pas vue au cours d'aérobic. Comment ça se fait?
Denise: Oh, j'en ai marre, tu sais... C'est trop fatigant. Le sport m'ennuie sauf à la télé.
Josiane: On s'amuse bien ensemble, pourtant. Et le sport, c'est bon pour la santé.
Denise: Ouais, je sais. Mais bon, on voit toujours les mêmes têtes et puis j'ai mal partout pendant des jours... alors, tu vois côté santé, le sport, ça me fait bien rire! Et puis, j'ai trop de travail à faire à la maison.
Josiane: Mais non, t'as tort de dire ça. C'est aussi un moyen de se détendre, de rencontrer des gens, de se garder en forme. Bon, écoute, si on jouait au tennis pour changer un peu. Demain à vingt heures, par exemple?
Denise: Ouais, o.k., d'accord, pour te faire plaisir. Le tennis, c'est déjà plus intelligent et plus distrayant que l’aérobic. Alors, je veux bien en faire une partie avec toi de temps en temps. Alors, à demain soir. Tu passes me prendre vers sept heures et demie?
Josiane: J'en serais ravie. Salut, Denise. A demain!